Philippe Colignon

photosensible

La maladie… Des mois et des mois de vie entre parenthèses.
L’esprit subit et tente de s’adapter. Le corps change, s’ouvre, se déforme et finit peut-être par trahir.
Maintenant j’en suis sorti mais les cicatrices, morales ou physiques, restent.
J’ai donc voulu les regarder en face, y trouver aussi une hypothétique beauté pour mieux les accepter et mieux vivre dans ce corps « en trop ».


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